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512 résultats

  • Remise du prix 2023 Thierry Célérier - Femmes & Sciences

    Remise du prix 2023 Thierry Célérier - Femmes & Sciences © F&S Ce prix a été remis à Emilia Turc durant le Colloque national 2023 de Femmes & Sciences. Polytechnicienne et doctorante à l’APHP Hôpital Lariboisière, Emilia Turc est lauréate du prix "Thierry Célérier - Femmes & Sciences 2023", destiné à encourager des jeunes femmes, en situation de handicap, dans la réalisation de leur projet scientifique ou technique. Ce prix lui a été décerné le 24 novembre 2023, à l’occasion du colloque annuel de l’Association Femmes & Sciences. Depuis sa création en 2021, le prix "Thierry Célérier - Femmes & Sciences" récompense des jeunes femmes de 20 à 28 ans en situation de handicap souhaitant réaliser un projet ambitieux, soit d’études ou de recherches scientifiques, soit d’innovation technologique. Depuis deux ans, le prix a déjà mis à l’honneur et soutenu dans leur entreprise trois jeunes femmes, au parcours exceptionnel. Décerné pour sa troisième édition à l’École Normale Supérieure - PSL, par Isabelle Vauglin, Présidente de l’association Femmes & Sciences et par Marie-Noëlle Célérier, fondatrice du prix, celui-ci récompense cette année Emilia Turc, ingénieure de l’École polytechnique, actuellement en première année de thèse à l’APHP Hôpital Lariboisière. Une personnalité au parcours exemplaire Malgré de multiples handicaps qui l’obligent notamment à se déplacer en fauteuil roulant, et après deux années de classe préparatoire au Lycée Henri IV, Emilia entre à l’École polytechnique où elle effectue une scolarité exemptée des obligations militaires. Elle suit parallèlement des cours de licence de philosophie, un stage de recherche en entreprise pharmaceutique, un master de mathématiques appliquées à l’apprentissage machine. Son projet est de se spécialiser dans l’intelligence artificielle appliquée à la santé. Depuis la rentrée universitaire 2023 - 2024, elle a donc débuté une thèse de doctorat intitulée « modélisation des réponses du cerveau de patients sous anesthésie générale », visant à contribuer à la réduction des complications postopératoires de certains patients anesthésiés. Débordante d’énergie et dotée d’un sens aigu du service à la communauté du handicap, Emilia s’investit parallèlement dans des actions humanitaires, tout d’abord au profit d’enfants hospitalisés, puis auprès d’autres jeunes en situation de handicap. Doté d’un montant de 10 000 euros, le prix lui permettra de motoriser son fauteuil roulant, d’effectuer des adaptations à son domicile, de se procurer des appareillages non remboursés et de faciliter ses déplacements domicile-travail. Nous lui adressons nos plus sincères félicitations. ------ Extraits de l’intervention d’Emilia lors de la remise du prix "Je ressens en ce moment ce qu’on appelle une fierté du handicap - un concept émergent du mouvement des droits des personnes handicapées aux Etats-Unis. Que cela signifie-t-il ? Cela veut-il dire que je suis fière d’être malade, d’être en souffrance ? Certainement pas, mais j’ai pourtant de nombreuses raisons d’être fière d’être handicapée. Alors que j’accepte ce prix, l’enseignement supérieur reste inaccessible à des milliers de personnes handicapées. A ce jour, seules 8,3 % des personnes ayant une reconnaissance de leur handicap ont un diplôme supérieur au Bac, soit moins du tiers de la population non handicapée. J’ai pu constater par moi-même la réalité d’un parcours d’études totalement inadapté au handicap, et les conséquences néfastes de cette inaccessibilité sur ma santé. Mon vécu est semé de difficultés, et marqué par une nette perte de confiance en soi en lien avec les déficiences dues à mon handicap. J’ai souvent douté de moi, je ne me suis pas sentie à ma place, n’ayant pas de personne modèle, femme scientifique et handicapée, pour me donner espoir pour ma carrière scientifique. Ainsi, cette fierté handicapée promeut, au contraire, une attitude positive envers le handicap, encourageant les personnes handicapées à célébrer leur identité, leur diversité, et à revendiquer leurs droits, s'opposant ainsi à la stigmatisation et à la discrimination souvent associées au handicap. Le handicap fait partie de moi et a forgé mon parcours. Je ne suis certes pas fière de ma maladie, mais je suis fière de prendre de la place dans une société souvent validiste. Je suis fière de m’être adaptée et d’avoir réussi dans un monde qui s’adapte peu à moi. Fière de faire face chaque jour aux symptômes liés à ma pathologie, mais de continuer à me construire malgré cela. Et je suis fière de la force et de la solidarité de la communauté handicapée. C’est la raison pour laquelle je m’adresse aujourd’hui également à toutes les jeunes femmes handicapées qui hésitent à poursuivre une carrière scientifique, et je suis là pour leur dire : vous pouvez y arriver, vous êtes fortes et vous avez votre place dans le monde scientifique." < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • "la Science taille XX elles" en région AURA pendant la Fête de la Science

    "la Science taille XX elles" en région AURA pendant la Fête de la Science 30 septembre 2021 22 octobre 2021 Découverte de l'exposition "la Science taille XX elles" et interventions d'ambassadrices dans les classes à l'occasion de la Fête de la Science en région lyonnaise L'exposition "la Science taille XX elles" Rhône-Auvergne poursuit son itinérance. Pendant la Fête de la Science, venez la découvrir à la médiathèque de Nantua (du 1er au 11 octobre) ou à la médiathèque de Mions (du 1er au 22 octobre). Des interventions scolaires par Armelle Corpet, Lucile Savary et Isabelle Vaugin sont organisées: au lycée Xavier Bichat de Nantua : vendredi 8 octobre après-midi ( https://xavier-bichat.ent.auvergnerhonealpes.fr/actualites/la-fete-de-la-science-a-nantua-du-02-au-09-octobre-2021-194950.htm ) au collège Martin Luther King de Mions : mardi 19 et jeudi 21 octobre après-midi Une conférence grand public sur les femmes et les métiers scientifiques est programmée à la médiathèque de Nantua vendredi 8 octobre à 18h © Femmes & Sciences, CNRS, ENS-Lyon < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Véronique Genevois Gomendy

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Véronique Genevois Gomendy Pédologue cartographe « Ce travail est crucial […] dans le cadre du changement climatique. » Véronique Genevois Gomendy est spécialiste de l’étude de la répartition des sols au sein des paysages. Elle collabore avec l’Université Clermont Auvergne pour transmettre aux étudiantes et étudiants les bases de la pédologie et apporte son expertise à diverses institutions de recherche, comme VetAgro Sup, l’INRAE, l’Institut Français de la Vigne et du Vin ou le Parc des Volcans d’Auvergne. Elle est convaincue qu’une meilleure connaissance des sols est une des clés pour relever le défi climatique. Certaines ont la tête dans les nuages et regardent l’horizon, Véronique Genevois Gomendy, elle, l’a plutôt dans la terre. Elle sonde les mystères qui se trouvent sous nos pieds. Son objet d’étude, la pédologie, a obtenu le statut de discipline rare en 2023. Le nombre de spécialistes qui enseignent cette matière dans les universités françaises se compte sur les doigts d’un pied. La scientifique mesure sa chance : elle a été formée par des pédologues à une époque où existait encore un centre CNRS de Pédologie Biologique, à l’Université de Lorraine. Cette passion insolite est née d’un concours de circonstances. Attirée par l’archéologie, elle comprend dès son premier stage que ce ne sont pas les ruines qui l’intéressent, mais bien les couches de sols qui racontent une histoire plus ancienne, vieille de milliers voire de millions d’années ! Elle se passionne pour tous les témoins du passé mais également pour les plantes, minéraux, volcans. Ce que la pédologue aime par-dessus tout, c’est se confronter à la réalité, parcourir le territoire auvergnat en creusant des trous, sa tarière à la main ainsi qu’elle pose sur la photo. Telle une enquêtrice, elle sonde le terrain à la recherche d’indices qui lui permettront de comprendre comment s’organisent les sols en fonction de la géologie, du climat, de la géomorphologie… et ainsi de proposer des cartes. Associés à des analyses en laboratoire, ses travaux permettent aux équipes de recherche et aux acteurs et actrices du territoire de comprendre la capacité des sols à produire et à retenir l’eau, et à être source de biodiversité. La première fois qu’elle a ausculté une terre, Véronique Genevois Gomendy s’en souvient comme si c’était hier. C’était à Avignon, elle était étudiante en master de recherche et devait explorer les effets des feux de forêt sur les sols. Elle a trouvé sa voie : cap sur la Brie et ses plaines cultivées. Là, elle entame une thèse de doctorat sur l’évolution des propriétés physiques et hydriques des sols, c’est-à-dire la circulation et le stockage de l’eau en lien avec la structure des sols. En 1999, elle décide de s’ancrer dans les volcans du Cantal. On se soucie peu du sol à l’époque, les perspectives professionnelles sont maigres. Qu’à cela ne tienne : la scientifique décide de monter un cabinet d’études des sols et de l’environnement et répond à des appels d’offres et des demandes d’expertises, tout en élevant ses deux enfants. Dix ans plus tard, l’époque est à la prise de conscience : on commence (enfin !) à se soucier des conséquences du dérèglement climatique. Les espaces naturels doivent être davantage documentés et l’expertise de la pédologue-cartographe est sollicitée en 2013. Elle prend la tête du programme « Sols et Territoires d’Auvergne » lancé par VetAgro Sup, dont l’objectif est la création d’une carte des sols de la région. De cette initiative naissent les premières cartes des grands types de sols présents sur les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire. « Ce travail est crucial », explique-t-elle avec passion, « car dans le cadre du changement climatique, des problématiques de sécurité alimentaire et de gestion de la ressource en eau, la connaissance spatialisée des sols est une des clés à prendre en compte pour optimiser leurs usages, adapter les pratiques en agriculture, construire des politiques d’utilisation des territoires raisonnées et raisonnables. »

  • Semaine égalité Filles-Garçons Ecole Primaire Lurçat de Gennevilliers

    Semaine égalité Filles-Garçons Ecole Primaire Lurçat de Gennevilliers © Sylvaine Turck-Chièze Femmes & Sciences IDF a participé à une matinée égalité dans cette école et a rencontré 3 classes de CP et 2 de CM2. L'échange avec les enfants fut riche ... Cette école REP+ organise chaque année une semaine égalité. Le mardi matin 22 Juin était consacré à des rencontres, pour les classes CP et CM2, de femmes avec des métiers considérés plus masculins : policière, pompière, chauffeuse de bus, chercheure en physique, et astrophysicienne. L'après midi : danse avec un homme. La directrice, qui nous a contacté, tient à la piqûre de rappel en CM2 après l'expérience en CP. F&S n'est pas coutumière de ce genre d'évènement mais les enfants avaient préparé des questions générales et spécifiques pour chaque intervenante. Nous avons donc été bombardées de questions tant scientifiques que sur l'égalité posées par tous. A la cinquième classe rencontrée, des CP, on aurait pu croire qu'ils étaient un peu fatigués et qu'ils avaient faim mais ce fut un festival de connaissances échangées sur le Soleil, chacun y allant de sa question ou de ses connaissances : dinosaures, météorites, éruptions solaires, bronzage, mais surtout filles comme garçons participaient, interagissaient et se passionnaient pour les sciences, de futures vocations sans aucun doute. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Corinne Augier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Corinne Augier Physicienne "Du côté obscur de la matière" Corinne Augier est professeure de l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre de l’Institut de physique des deux Infinis de Lyon (IP2I, Lyon1 / CNRS). Après un bac technique suivi d’études à la faculté d’Orsay, elle obtient un magistère en physique. Suite à une thèse dans un laboratoire de l'École Polytechnique sur l'étude de la diffusion élastique proton-antiproton, elle obtient un poste de maîtresse de conférence à Orsay puis un poste de professeure à Lyon où elle travaille actuellement depuis dix ans. Tout a commencé quand elle était enfant, avec la lecture. Au point qu’elle envisage dans un premier temps de devenir bibliothécaire. À quinze ans, elle change ensuite de direction « j'ai lu un article sur la tomographie à émission de positrons. Ça m'a fascinée que l'on puisse utiliser les particules et le nucléaire pour la médecine, alors je me suis dirigée vers les sciences. Ma famille était fière, mais dubitative et, quelques années plus tard, pas un n'a lu ma thèse. » Aujourd’hui, Corinne Augier aime transmettre. Elle aime répondre aux questions des cent cinquante étudiants de son amphi. « Mon double métier d’enseignante-chercheuse nourrit ma vocation. J'enseigne la physique, de la physique générale en licence à la physique plus spécialisée en master. Et je fais de la recherche sur la matière noire, la Dark Matter de l'Univers. Corinne Augier se perçoit comme une chercheuse curieuse. « Et quand on cherche, parfois on trouve. On arrive même, comme ces chasseurs d’images, à traquer les particules qui nous entourent, qui nous traversent, même si ce ne sont pas encore celles qui constituent la matière noire. » Les détecteurs de particules qu'utilise Corinne Augier sont tout petits, très performants, refroidis à une température proche de moins 273 degrés Celsius, la plus basse température qu’on puisse atteindre physiquement. Ils peuvent ainsi mesurer une infime variation de température, au millionième de degrés près. » « Les énergies que nous voulons mesurer, précise-t-elle, ont la même gamme d'énergie que les particules qui nous entourent, celles de la radioactivité naturelle, ou encore les rayonnements cosmiques dont il faut savoir s'isoler pour qu’ils n’interfèrent pas avec nos expériences. » Pour s’isoler, Corinne Augier travaille régulièrement au Laboratoire souterrain de Modane, sous la montagne du tunnel du Fréjus, ce qui bloque un maximum de rayonnements – par exemple les muons cosmiques, grands frères des électrons – et permet de faire des mesures sans interférences. L'équipe de recherche de Corinne Augier s'appelle Edelweiss, acronyme d'Expérience de Détection des WIMPs en site souterrain. Les WIMPs sont des particules hypothétiques constituant peut-être une solution au problème de la matière noire. Son domaine, en quelques mots : Corinne Augier s’intéresse à la physique des astroparticules, lien entre infiniment petit et infiniment grand. Son expérience, Edelweiss, cherche à comprendre la nature de la Matière Sombre de l’Univers et de quelles particules encore inconnues elle est constituée, grâce à l’interaction de ces dernières dans des détecteurs fonctionnant à ultra basse température. Un petit détour vers le côté obscur ? Les femmes ont donc la tête faite pour la physique autant que les hommes, regardez Marie Curie ou Vera Rubin. Et si un chercheur fait du mauvais esprit, aujourd'hui les chercheuses peuvent se défendre. « La parité n'existe pas encore en physique ni même en biologie même si les femmes y sont plus nombreuses. Et encore moins chez les professeurs d’université : une scientifique maîtresse de conférence, oui ; mais professeure, non… en tout cas pas assez. » Corinne Augier relativise toutefois, « les physiciens ne s'étonnent plus qu'il y ait des physiciennes avec eux. Dans mon laboratoire, les femmes ont le pouvoir. À Lyon ou sous la montagne, la force est avec nous ! »

  • Céline Bataillon

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Céline Bataillon Ingénieure d’étude en prévention et sécurité "Je m’invite là où la science se risque" Céline Bataillon est ingénieure d’étude en prévention des risques professionnels au CNRS. Depuis 2014, elle travaille à la Coordination nationale de prévention et sécurité du Centre national de la recherche scientifique. Intriguée par le corps humain en raison de sa passion pour le sport, Céline Bataillon poursuit, après un baccalauréat scientifique, des études en biologie. Alors qu’elle est à Lille, dans une école d’ingénieur en agroalimentaire, elle découvre un peu par hasard la prévention des risques professionnels. Un domaine d’activité qui lui promet de réunir ses deux centres d’intérêt, les sciences et le relationnel. Lancée sur cette voie, elle intègre le CNRS en 2006 au sein du service de prévention et de sécurité de la délégation régionale des Hauts-de-France, avant d’en prendre la tête un an plus tard. En 2014, elle rejoint la Coordination nationale de prévention et de sécurité. Depuis 13 ans, Céline Bataillon œuvre pour accompagner les laboratoires dans une recherche plus sûre en terme de santé, de sécurité des personnels et de protection de l’environnement. Cette mission l’a conduite dans les laboratoires, auprès des équipes de recherche, afin de comprendre l’activité des scientifiques, évaluer les risques associés à leurs travaux et préconiser des mesures pour les protéger. La première expérience marquante de Céline Bataillon, survenue un mois après sa prise de fonction, l’emmène d’emblée vers une situation atypique. Pour les besoins de ses recherches, un chercheur archéozoologue dépeçait toutes sortes d’animaux morts dans des conditions plus que rudimentaires. Désormais, grâce à elle, ce chercheur dispose d’une salle d’expérimentation aux normes pour mener son activité et continuer ses recherches en toute sécurité. Loin de vouloir contraindre la science, sa mission est d’accompagner la recherche afin qu’elle puisse se faire dans les meilleures conditions. La tâche n’est pas si simple face à la diversité des risques rencontrés (biologiques, chimiques, radioactifs, etc.). Céline Bataillon souhaite mettre en avant son métier qui œuvre dans l’ombre de la recherche. Et, parce qu’être « préventeur » au CNRS fait appel à de nombreuses notions techniques et scientifiques, son métier est régulièrement associé au genre masculin auprès des acteurs de la recherche et du grand public... même si, dans les faits, la parité est quasiment respectée dans son réseau métier. C’est donc une vision plus égalitaire qu’elle souhaite porter à la connaissance de toutes et tous.

  • Décès de Marthe Gautier (1925 - 2022)

    Décès de Marthe Gautier (1925 - 2022) © STC F&S Marthe Gautier, découvreuse, médecin et artiste, s'est battue ces dernières années pour démontrer son rôle déterminant dans la découverte de l'origine de la trisomie 21. Marthe Gautier est décédée juste avant le 1er Mai. Comme dit si bien Corinne Royer, autrice du livre "Ce qui nous revient" décrivant son histoire : "Elle nous a quittés hier, sans doute en emportant quelques brins de muguet… elle qui aimait tant les plantes, les fleurs, les arbres et tout ce que les forêts comptent de mystère et de féérie". À Femmes & Sciences, Claudine Hermann et Sylvaine Turck-Chièze, étaient à la fête qu'elle célébra à l'occasion de la remise de son titre de commandeur de la Légion d'Honneur en 2018, titre reçu des mains de Claudine Hermann. C'était une amie que F&S a fait connaître dans le livret des 40 femmes scientifiques remarquables du XVIIIe siècle à nos jours . L'association a aussi oeuvré pour que la fondation Lejeune associe enfin son nom à la découverte du chromosome supplémentaire provoquant la trisomie 21 dont elle est la découvreuse incontestée, car elle seule, en France, connaissait et a mis en oeuvre la technique de la culture cellulaire qu'elle avait acquise à Harvard, technique indispensable à cette découverte. L'association continuera à parler de ses belles qualités et de sa détermination pour faire avancer la science, tout en étant poète et peintre... < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Conférence en Hommage aux Femmes Scientifiques

    Conférence en Hommage aux Femmes Scientifiques © Planétarium de Montpellier May Morris est intervenue au Planetarium de Montpellier pour rendre hommage aux Femmes Scientifiques qui ont façonné nos sciences et technologies - à l'occasion du 11 février. Les femmes ont contribué aux grandes découvertes scientifiques de tout temps dans différents domaines, mais leurs noms demeurent encore mal connus du grand public, et des stéréotypes importants subsistent concernant la place des femmes en sciences, étroitement liés à l’évolution de leurs droits et à leur statut social au cours de l’histoire. Cette conférence a pour objectif de rendre hommage aux femmes scientifiques restées dans l’ombre malgré leurs contributions scientifiques et technologiques et des découvertes exceptionnelles. À travers d'anecdotes et avec une pointe d’humour, cette conférence fait un point sur la place des femmes en sciences à l’occasion de la journée internationale des femmes et filles de sciences (le 11 février). Voir l'affiche : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Exposition et inauguration de "La Science taille XX elles" à Grenoble

    Exposition et inauguration de "La Science taille XX elles" à Grenoble 20 novembre 2021 5 novembre 2021 Jardin de Ville, Grenoble Créée en 2018 par le CNRS et Femmes & Sciences, La Science taille XX elles met en lumière des femmes scientifiques contemporaines. Après Toulouse, Lyon et Paris, Grenoble s'empare du projet en 2021. À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de Femmes & Sciences a développé, conjointement avec la délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science taille XX elles . Ce projet avait pour objectif de mettre en lumière des femmes scientifiques qui font la science d’aujourd’hui et celles du passé, souvent remarquables mais toujours méconnues. Ainsi, un parcours a été réalisé au cœur de Toulouse à la recherche de savantes dont les noms mériteraient de figurer sur les plaques de rues et douze femmes scientifiques contemporaines exerçant dans des disciplines variées ont été photographiées. Leurs photos ont constitué une exposition qui a été installée dans les vitrines des Galeries Lafayette puis dans différents sites toulousains. Depuis, la partie exposition du concept a été déclinée dans plusieurs régions de France : en 2019, à Lyon, vingt portraits ; en 2020, en Ile de France, seize portraits et maintenant à Grenoble où 21 femmes scientifiques se sont engagées à donner leur temps et leur image afin de susciter l'intérêt et la curiosité de tous. Tous les portraits ont été réalisés par le photographe Vincent Moncorgé , ce qui en assure l’harmonie esthétique. Pour enrichir ces expositions, un catalogue présentant les ambassadrices, leur parcours et leur métier a été édité pour chaque région. L'exposition sera au Jardin de Ville du 20 novembre au 5 décembre. L'inauguration aura lieu le 20 novembre à partir de 15h en présence de tous les partenaires du projet (Femmes & Sciences, le CNRS, l’Université Grenoble Alpes, Grenoble INP – UGA, Inria Grenoble Rhône-Alpes et l’association Parité Science). < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Journée “Responsabilité sociétale et éthique”

    Journée “Responsabilité sociétale et éthique” 3 février 2020 École PHELMA Pour la première fois, le 4 février 2020, l’école PHELMA a organisé une journée "Responsabilité sociétale et éthique". Lors de cette journée, des membres de notre association ont participé à la session portant sur l’égalité femmes/hommes. Il y a eu 70 inscrits (50% H – 50% F) qui se sont répartis sur 4 ateliers. Après une introduction à la session par un quizz (Kahoot) pour toutes et tous, les ateliers ont été : 1. “Toutes et tous (L)ego?” –jeu de construction qui libère la parole ; 2. Wikipedia : avec les Wikipedien·es de Grenoble, mise en ligne de fiches de femmes scientifiques ; 3. Speed dating ; 4. Débat mouvant. Cette journée étant pérennisée, Parité Science continuera à y apporter sa contribution pour la mise en place des ateliers. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Aoife Bharucha

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Aoife Bharucha Physicienne « Toucher l’intouchable, saisir l’insaisissable » Aoife Bharucha est chargée de recherche CNRS au Centre de physique théorique de Marseille [1]. Elle étudie les éléments fondamentaux de l’Univers et leurs interactions. Aoife Bharucha a fondé un groupement de recherche du CNRS, rassemblant une centaine de chercheurs, qui vise à sonder la nouvelle physique en travaillant à la frontière d’intensité. Aoife Bharucha a ressenti très tôt une vocation pour la physique. « Vers l’âge de 16 ans, j’ai trouvé une bande dessinée sur la relativité à une exposition de mon lycée et je me suis dit que c’était la chose la plus cool que j’avais jamais vue ! À partir de ce jour-là, j’ai décidé de devenir physicienne. » Aujourd’hui, le travail d’Aoife Bharucha vise à comprendre un des phénomènes fondamentaux de la matière qui est encore inexpliqué par le modèle standard de la physique : la matière noire. En effet, la matière noire interagit très rarement avec la matière normale, ce qui la rend très difficile à détecter. Pour expliquer cette matière noire, les recherches d’Aoife Bharucha ont pour but de construire des modèles avec des nouvelles particules, et de calculer comment ces particules pourraient être détectées lors d’expériences qui se déroulent en partie au CERN, basé à Genève. Après avoir quitté Londres pour Mumbai, en Inde, avec sa famille à l’âge de 12 ans, puis étudié en Angleterre et vécu en Allemagne, Aoife Bharucha travaille aujourd’hui au quotidien avec des équipes de recherche en France, en Allemagne, en Inde et au Brésil. Elle collabore avec des expérimentateurs afin de s’assurer qu’elle interprète correctement les résultats des expériences, car « [son] travail vise à résoudre des questions sans réponse ». « Le très faible pourcentage de femmes en physique théorique est pour moi une conséquence des préjugés de la société. Il faut que cela change et combattre les préjugés sexistes dès l’école primaire ». Aoife Bharucha aime partager son parcours et son expérience auprès des jeunes et participe régulièrement à des animations, des ateliers, des cafés scientifiques et des conférences. [1] – CPT (Aix-Marseille Université/CNRS/Université de Toulon)

  • Fête de la Science à Limours

    Fête de la Science à Limours © Nadine Asrrir Pour la fête de la Science, deux membres F&S se sont rendus dans le lycée et le collège de Limours Cette année, c'est à Limours que l'exposition XX Elles IDF a été montrée pendant les 2 semaines de la Fête de la Science, partagée entre l'entrée du lycée et la mairie. Des membres de l'association ont de plus rencontré de nombreux lycéen· nes et collégien· nes en classe (cinquièmes et troisièmes mélangés). En tout près de 200 élèves qui ont pu percevoir ce qu'est un métier scientifique et aussi appréhender certains enjeux du climat, thème de cette année. 11 classes se sont partagées le jeu Mendeleieva , avec restitution sur la femme scientifique qui les avait le plus interpellé. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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